Vous avez dû être nombreux à regarder l’émission « Zone interdite » dimanche soir sur M6. Elle concernait les villes de Charron et de La Faute sur Mer, l’équipe de l’émission ayant suivi quelques familles pendant tous ces derniers mois. Dire qu’elle a ravivé de mauvais souvenirs est une évidence. La situation des sinistrés de La Faute sur Mer, en particulier, avec tous les décès provoqués par cette fichue tempête nous a bien secoués.
Les familles des victimes mettent tout en oeuvre pour que les responsabilités soient, autant que possible, clairement définies et reconnues.Responsabilités en ce qui concerne les permis de construire, l’existence ou non de plans communaux de sauvegarde et leur mise en oeuvre, l’utilisation ou non, sur le terrain, des informations sur l’alerte rouge lancée par Météo-France le samedi vers 16 heures et relayée par les services des préfectures.
Cela n’est pas évident.
Aujourd’hui, Cécile Rivet me transmet ce lien vers un article qui paraît aujourd’hui dans sud-ouest.
Merci Cécile. Elle m’avait déjà indiqué un autre article concernant AYTRE et celui-ci témoignant de l’inquiétude des personnes des Bouchôleurs qui habitent près du canal.
XYNTHIA, un an après… Quelques autres émissions, quelques articles dans la presse ne vont pas manquer de nous rappeler – s’il le fallait encore ! – cet événement et ses conséquences.
Pour beaucoup d’habitants des Bouchôleurs, la situation est encore extrêmement difficile si j’en crois Virginie (cf son commentaire) dont la grand-mère essaie de ré-installer sa maison.
Je souhaite à chacun beaucoup de courage et que les mois à venir, avec le ré-examen des situations personnelles permettent aux responsables politiques ainsi qu’aux assurances de mettre un terme aux incertitudes, aux angoisses, aux problèmes financiers.
Voilà donc les dernières nouvelles. C’est un peu grisouille, comme ce temps d’hiver que nous avons depuis quelques jours.
Et à part ça ?
Je continue mon installation. Toujours des traces de vase sur les objets récupérés et qui sont restés dans des cartons depuis des mois. J’en retrouve certains avec un grand plaisir. D’autres ont dû aller directement à la benne…
C’est ainsi.
Plus sympathique : la grande marée de janvier nous a permis de reprendre un contact plus amical avec la mer : il faisait froid mais c’est avec un beau soleil que nous avons parcouru l’estran à la recherche de quelques pétoncles (mmmum… que c’est bon !). La police veillait et très gentiment, 2 agents m’ont aimablement signalé qu’il ne fallait pas prélever d’huîtres, cela « jusqu’à nouvel ordre ». J’ai alors reposé les 2 « roulantes » qui tenaient compagnie dans mon petit panier à une douzaine de pétoncles.
La pêche à pied c’est surtout un grand bol d’air et ces quelques prélèvements de ces fruits de la mer contribuent bien petitement à régler notre contentieux avec elle !
A la prochaine fois pour d’autres nouvelles.
Bisous aux uns
Amitiés aux autres,
Aline