Déjà novembre et ça râle dans les chaumières : les fidèles de ce blog trouvent que je les délaisse un peu trop !
Mais non ! Je pense à vous et puis les jours passent…
PRECISION : ce blog s’adresse à tous, famille, amis, inconnus et cela en évitant soigneusement toute polémique concernant les Bouchôleurs.
Trop de contre-vérités ont été énoncées par les uns et les autres, dans les medias et dans nos boîtes à lettres. En juillet, cela me démolissait.
Donc, je ne veux pas revenir là-dessus. Je sais que beaucoup de personnes souffrent de la situation.
Quant à moi, j’estime pouvoir, par ce blog, exprimer librement mes sentiments et notamment la nostalgie que je ressens.
Si certains parmi les lecteurs désirent raconter ici comment ils ont vécu la tempête, l’après-tempête ; comment ils vivent maintenant, qu’ils n’hésitent pas à me contacter. Ce blog leur sera ouvert à la condition toutefois, que leurs propos ne servent pas à alimenter une polémique que je déplore.
AUX BOUCHOLEURS : chez Michel et Maryvonne, les travaux seront bientôt terminés ainsi que chez Mado. Chez Micheline, il reste encore beaucoup à faire. Pépé et mémée Largeau ont regagné leur maison. Dans les jardins certains arbres, certaines plantes seront peut-être sauvées. Chez moi, les cosmos semés par Jeanine continuent de fleurir et l’olivier s’évertue à laisser mûrir quelques olives. Celles que j’avais préparées l’automne dernier et qui étaient juste à point, dans leur bocal, ont été englouties par Xynthia. Bien petite perte …
Les bernaches sont revenues comme chaque année au mois d’octobre mais depuis ma location à Châtelaillon, je ne les entends pas. Nadine a repris vélo et appareil photo et vous pouvez, grâce à elle, admirer les bernaches en vol.
En revanche, j’ai une belle vue sur un coin de mer. Quand celle-ci bouge trop et que l’on entend le bruit du vent et des vagues, le chat la surveille depuis son poste d’observation au 1er étage.
VAGABONDAGES : J’ai passé une dizaine de jours dans l’Aveyron. En octobre, les forêts sont magnifiques ; les hêtraies surtout. On espère quelque sortie de champignons (pas vraiment au rendez-vous cette année encore ), on va vers le pont de Lanau, dans les gorges de la Truyère, pour écouter le brame des cerfs. C’est toujours impressionnant et le ciel étoilé, sans pollution lumineuse, c’est un vrai plaisir.

la Truyère en aval du pont de Lanau
Et puis nous avons fait la célèbre randonnée sur l’Aubrac : La Davalada (prononcez « dabalada », voir le site internet) qui correspond au moment où les vaches redescendent des pâturages vers les vallées. Mais on ne descend pas ensemble ! Les randonneurs suivent un itinéraire très bien balisé, à travers le plateau, de buron en buron. A chaque halte dans un buron, il y a un petit réconfort : café, grog, apéro puis au bout de 14 km environ, on mange de bon appétit grillade et aligot. Après quoi, les plus courageux continuent pour une bonne dizaine de km, jusqu’à Ste Geneviève. Les autres (nous par exemple) s’en tiennent là. Ici encore, il faut savoir jusqu’où on peut aller..
Cette année,nous l’avons faite avec un très sympathique cousin et son épouse ; cousin retrouvé grâce à mes recherches en généalogie ; recherches que j’avais un peu interrompues mais que je reprends, toujours sous la houlette de Nadine, dans le cadre de l’atelier généalogie de Beauséjour.
Avec Jean-Claude (le cousin retrouvé) nos arrière-grands parents étaient frère et soeur et nous avons arpenté ensemble les terres où vivaient nos aïeux.

Les vaches taillent le dessous des arbres
VACANCES DE LA TOUSSAINT :
Mon logement provisoire m’a permis d’accueillir confortablement mes 3 petits enfants de Taillebourg.
XYNTHIA les avait privés de vacances aux Boucholeurs et moi de leur présence, fatigante mais ô combien dynamisante !
Les Boucholeurs, cela restera une partie heureuse de leur enfance : la petite plage, la promenade jusqu’au port.
Ils grandissent et n’ont plus les mêmes intérêts. Cette semaine, ils ont bien profité de la promenade de Châtelaillon pour exercer leurs talents sur rollers et planche à roulettes.
L’AVENIR ?
Une autre maison à Châtelaillon pour ne pas m’éloigner de tous ceux et de tout ce que j’aime.
A BIENTÔT. AMITIES ET/OU BISES A TOUS.